Végétaline mon Amour

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Le cambouis, c'est le sang des machines

Dans la longue liste de mes craintes on compte la moto.

Moto. Nom féminin. Définition : danger monté sur roues.

Notez bien que j'ai dit 'moto'. Pas 'motard'. Le motard est à la moto ce que la souris blanche est à la science : une victime nécessaire à sa progression.

Mon estimé collègue Majefou me répliquera evc beaucoup de sens que la moto est un véhicule qui offre un avantage indéniable : l'incompatibilité intrinsèque de ce moyen de locomotion avec le concept de passager vous met à l'abrit du partage de celui-ci. Il est vrai. Maintenant j'ai souvenir de menus accidents (que j'imputerais à mon manque d'expérience d'alors) que j'ai eu en voiture, et la perspective de les subir à moto me semble un tantinet plus effrayante.

Sentiment confirmé par le voyage que je fis, à moto, à peine protégé par un casque qui quoique réglementaire en tous points, ne protégeait que ma tête, et quand bien même je faisais une infinie confiance à mon conducteur d'alors, le fait que l'habitacle se résumait à mon couvre chef fit que je voyais, tout le long du chemin, chaque objet du parcours comme quelquechose de potentiellement très douloureux. Pardonnez cette envolée lyrique, mais la peur donne des ailes, n'est ce pas ?

Tout ça pour dire que les transports en commun restent décidemment mon moyen de déplacement favori. Sauf présence inopinée d'explosifs dans ceux cis.

Mais c'est un autre débat.

Sport

Je dessine plein de guépards qui courrent après des gazelles en ce moment. À côté de ça j'ai mal aux rotules après avoir monté un escalier.

Où sont les masseuses au corps de rêve quand on a vraiment besoin d'elles ?

Lipo - nomie

J'ai une haine vicérale des chips salées. Cet espèce de degré zéro de l'alimentaire m'agace au plus haut point. Déjà parceque je ne peux pas en manger sans resentir l'impression tenace que ma bouche entière devient un aphte géant. C'est nul. Mon organisme rejette spontanément ce succédané de gastronomie. Comment peut on manger un paquet de chips ? Je veux dire, à part si on a vraiment très faim ? Et encore...

En revanche, j'aime bien la mal bouffe dans son ensemble. Il n'y a rien de plus agréable que de se bâffrer un quick. Un bon kébab c'est pas mal non plus. C'est vrai que ne pas se faire à manger c'est particuliérement agréable. Je déteste me faire à manger quand la seule fonction de ce geste et de me nourrir. La seule condition à ce que j'apprécie de faire la cuisine c'est quand c'est pour plusieurs. Là ça sert à quelquechose.

Manger, c'est tellement vulgaire...

Vaseline versus Taillefine

bon, j'avoue je suis au régime sans gras aujourd'hui.

L'humour gras c'est le lubrifiant de la vie. Au final, ça aide à passer sans (trop) de douleur. Mais ya des jours où ça va mieux.

Civet acrylique et Santiags en latex

Messire Iblitz passe son temps à me donner des surnoms qu'il estime mignons. C'est pas parcequ'on fait des bébés ensemble qu'il faut forcément en arriver à ce niveau de familiarité, bon sang !

J'aime bien les choses mignonnes qui ne font pas des choses mignonnes. Du style des super nanas ou de Pucca. Bob l'éponge a un peu ce côté là aussi. Mais bon, j'ai pas la physionomie de l'emploi. Vous savez ce que fait un poussin de 300 kilogrammes ? PIOU PIOOOOOOU... Bon, quand j'essaye d'être mignon ça donne à peu près la même impression. Ca ne cadre tout simplement pas.

Dans le cas contraire, ce blog s'appelerait sans doute moins "végétaline mon amour" que "lapinou fushia" ou "minou rose" voire même "amour, tendresse et acide hyaluronique".

huile bouillante

Il m'arrive de consommer des ramens (de l'eau chaude, des nouilles instantanées, du bouillon désydraté, de l'huile épicée, et comme disent nos amis anglos-saxons : et voilà !) et particuliérement les "demae ramen" du japonais Nissin. Ces préparations ont de pratique que les seuls ustensiles à déballer sont : une bouilloire, un bol, une fourchette. Dans un deuxième temps, on peut tout à fait personnaliser ces soupes par l'adjonction de choses simples, comme de la poitrine fumée, de l'oeuf, des dés de pomme de terres, des crevettes, du maïs, etc. Par ailleurs la large gamme de parfums disponibles associé à leur prix raisonnable en font depuis quelques temps les alliés de mes pauses déjeuner.

Mais chez Nissin, ils en ont un qui est particuliérement épicé (flavour : spicy. Je trouve que ça annonce plutôt bien la couleur). Je me demandais quelle pouvait être l'utilité de consommer des choses aussi épicées. Cela revient quand même à une brûlure chimique, hein... Je dirai le goût du défi, dans un premier temps. La sensation d'avoir le nez débouché après aussi. Le plaisir de voir grandir son ulcère, peut être (le mien s'appelle yaugzéboule). Parraîtrait que ça permet de lutter contre les parasites intestinaux.

Mais le piment au fond c'est pour les hommes, comme diraient les indiens, puisque ça tabasse-squaw. Non ?

Saint Bombec et Saint Escarre

J'aime pas le week end. Le week end l'école est fermée et je dois rester chez moi. C'est dans ces moments là que je regrette avec amertume de ne pas savoir cultiver des relations amicales avec les gens de ce bahut. Bref, je suis là à siroter mon jus de pouffiasse (en vente dans tous les bons instituts de beauté), et à me lamenter sur le fait que je n'aie pas pu voir cosmic connection jusqu'au bout. Damned.

C'est de là que je tire la quintéscence du "quéquette". Dans cosmic connection, émission télédiffusée dans le Cosmos, les présentateurs étaient à pwal, à la façon de la plaquette fixée sur voyager, présentant l'espèce humaine. Et j'ai réalisé que c'était le propre d'arte de présenter le corps humain sous cette forme très brute, très simple, quasiment enfantine. Ce côté un peu "quéquette". Et ça m'a énormément plu. Je VEUX revoir cette émssion !