Je suis désormais l'auteur d'un travail conservé à la Cinémathèque Française.

Il s'agit de plaques de verre peintes adaptant un extrait des chants de Maldoror.

La présentation du travail en question devant une salle de facilement cinquante personnes aura été pénible, voire carrément catastrophique, n'ayant pas pu atteindre le degré de préparation nécessaire.

Mais je suis allé jusqu'au bout et je ne regrette rien.