Dans la nature le moyen numéro un de sustentation conciste en la prédation. T'as l'air apétissant, et soit t'es pas assez rapide, soit pas assez futé. je te bouffe.

Et il y a ce qu'on appelle les interaction durables. Ceci décrit toutes les interractions qui se situent entre le parasitisme et la symbiose, c'est à dire quand on se lie avec un autre organisme et qu'on profite de lui. Ce lien peut être réciproque. Ou pas.

En matière de relations humaines on fera apparaître dans la première colonne le vol, le viol et le meurtre. Dans la deuxième, tout le reste.

Mon système de pensée a ceci de terrifiant qu'il exclut qu'on fasse les choses pour une autre raison que pour satisfaire ses exigences biologiques. En l'absence de toute forme d'empathie l'être humain ne côtoie ses semblables et, pire, ne leur rend service que pour assouvir ses besoins en matière d'affection, de reconnaissance, de satisfaction. Je ne prétends pas que quiconque aie conscience d'agir de la sorte.

Les relations familiales ne sont qu'un échantillon de cette vaste de toile de parasitisme où chacun déverse sa frustration sur celui qui lui est inférieur.

faites pas gaffe. Le climat me rend paranoïaque, pessimiste et aigri.