Il m'arrive de consommer des ramens (de l'eau chaude, des nouilles instantanées, du bouillon désydraté, de l'huile épicée, et comme disent nos amis anglos-saxons : et voilà !) et particuliérement les "demae ramen" du japonais Nissin. Ces préparations ont de pratique que les seuls ustensiles à déballer sont : une bouilloire, un bol, une fourchette. Dans un deuxième temps, on peut tout à fait personnaliser ces soupes par l'adjonction de choses simples, comme de la poitrine fumée, de l'oeuf, des dés de pomme de terres, des crevettes, du maïs, etc. Par ailleurs la large gamme de parfums disponibles associé à leur prix raisonnable en font depuis quelques temps les alliés de mes pauses déjeuner.

Mais chez Nissin, ils en ont un qui est particuliérement épicé (flavour : spicy. Je trouve que ça annonce plutôt bien la couleur). Je me demandais quelle pouvait être l'utilité de consommer des choses aussi épicées. Cela revient quand même à une brûlure chimique, hein... Je dirai le goût du défi, dans un premier temps. La sensation d'avoir le nez débouché après aussi. Le plaisir de voir grandir son ulcère, peut être (le mien s'appelle yaugzéboule). Parraîtrait que ça permet de lutter contre les parasites intestinaux.

Mais le piment au fond c'est pour les hommes, comme diraient les indiens, puisque ça tabasse-squaw. Non ?